Alors je tiens à faire d'abord quelques clins d'oeil
Clin d'oeil à Nina face à laquelle je me sens de plus en plus proche, c'est vraiment bien de connaître des gens comme elle.
Clin d'oeil à Mona avec qui je regrette de ne pas pouvoir plus parler en ce moment, son bac oblige... Je lui souhaite une bonne chance pour ses épreuves !
Clin d'oeil à ma Juh que j'aime, avec qui j'aime faire le trigre, avec qui j'aime dire n'importe quoi, dont j'aime le sourire, dont j'aime les histoires marrantes qu'elle m'envoie avant qu'elle ne se couche. Qu'elle fasse de moi un homme heureux...
Puis j'ai eu mes partiels !
9,767... heureusement qu'il y a la compensation,
10,8 au premier semestre (après rattrapages)
d'où 0,8 points qui viennent compenser le manque de ce semestre !
0 au projet professionel personnel !
5 en latin !
5,5 en histoire moderne !
et surprise...
20 en linguistique !
10 en étude de la langue ! (j'avais claqué le 1,5 au semestre dernier !)
Et je ne suis plus dans Kadal, ainsi que Fred...
Peut-être n'étions-nous pas faits pour jouer ensemble,
pas tout à fait la même conception des choses ni les mêmes goûts.
Un nouveau projet dont j'ai parlé dans un article précédemment, actuellement hors-ligne :
HITSOLINE, metal indu, ou electro-metal avec :
Guitou à la basse
Nils à la batterie
Moi à la guitare rythmique
Des concerts de prévus cet été...
25 juillet à Dannemarie : Guerilla Poubelle et Zéro Talent, avec Guitou je l'espère et ma JUH
2 août à Selestat, festival Léz'arts scéniques : Apocalyptica et EZ3kiel
Des gens chauds ?
Après cet étalage de vie, je tiens à exprimer mon indignation... Lisez, c'est un copié collé d'un texte que j'ai écrit sur mon facebook :
Je viens d'apprendre, stupéfait, que la télévision était un art ! Quel choc !
Bien sûr, la télévision n'a pas que des côtés négatifs, certains programmes me semblent intéressants, mais voir cette merde - les émissions de télé réalité par exemple - tellement mise en avant m'exaspère... Puis cela reste la télévision, je ne vois vraiment pas en quoi on pourrait l'assimiler à de l'Art.
La crétinisation est présente plus que jamais, on valorise toute cette merde.
Céline Dion reçoit la Légion d'honneur, mais pour quel mérite éminent civil rendu à la Nation ? Et Zinedine Zidane et Johnny Halliday...? Que veut dire Légion d'honneur de nos jours ?
Rajoutons à cet amas de honte, tous ces rappeurs qui se disent poètes en employant subtilement des "Nique ta mère" toutes les 20 secondes.
Culture poubelle...
La crétinisation, l'apathie des moutons
Tu me parles de la nouvelle star des cons
J'ai déjà oublié son nom.
Un regard parano
C'est ça vos idéaux ?
C'est la loi du marché
Je m'ennuie devant la télé "
(Culture poubelle de Guerilla Poubelle)
Chacun ses goûts me direz-vous... Il faut être tolérant, voilà bien un mot qu'on emploie à l'excès de nos jours : TOLERANCE. Il est bon d'être tolérant mais dans une juste mesure... peut-on tout accepter ? Peut-on laisser une femme adultère se faire lapider à cause d'une coutume, au nom de la tolérance par exemple ?
On tolère, avachi dans son canapé, devant la publicité et on en oublie l'essentiel (sauf si l'on considère que "l'essentiel est dans Lactel" -_-')...
Allez, venez tous idiotement dans le moule ! Achetez en étant convaincus que vous appréciez ces produits, alors que vous laissez les autres choisir pour vous, la mode vous dicter votre conduite...
L'uniforme n'est pas imposé à Jeanne d'Arc, ce sont les élèves qui se l'infligent, tous pareils, la même coupe de cheveux, le slim presse couilles trop serré, etc... et l'originalité ?
Je ne veux pas vivre comme toi!"
(Uniformes d'AqME)
Il ne manquerait plus que Tokio Hotel soit élu meilleur groupe de tous les temps...
Pour vous faire méditer à tout cela, ce texte de Charles Baudelaire :
"- Mon beau chien, mon bon chien, mon cher toutou, approchez et venez respirer un excellent parfum acheté chez le meilleur parfumeur de la ville." Et le chien, en frétillant de la queue, ce qui est, je crois, chez ces pauvres êtres, le signe correspondant du rire et du sourire, s'approche et pose curieusement son nez humide sur le flacon débouché; puis, reculant soudainement avec effroi, il aboie contre moi, en manière de reproche.
"- Ah! misérable chien, si je vous avais offert un paquet d'excréments, vous l'auriez flairé avec délices et peut-être dévoré. Ainsi, vous-même, indigne compagnon de ma triste vie, vous ressemblez au public, à qui il ne faut jamais présenter des parfums délicats qui l'exaspèrent, mais des ordures soigneusement choisies."

